En 1967, après avoir observé plus de 5000 malades, deux psychiatres américains, Thomas Holmes et Richard Rahé, ont établi une échelle du stress en donnant une valeur de gravité aux différents événements traumatisants que nous somme susceptibles d’affronter au cours de notre vie. Le décès du conjoint représente le choc le plus violent (valeur 100). Mais de nombreux événements banals ont un impact bien plus important qu’on pourrait le penser comme une simple contravention (valeur 11). Pire, les évènements désagréables ne sont pas les seuls à nous faire mal, certaines bonnes nouvelle peuvent produire le même effet : un mariage (50), une réussite exceptionnelle (28), des vacances (13). De même si on reçoit un gros héritage, si on gagne une fortune à un jeu de hasard (convoitise de l’entourage, peur d’être agressé, responsabilité de la gestion de ce capital). Selon ces chercheurs, lorsque notre compte dépasse 300 points dans le même année, le risque de développer rapidement une maladie sévère devient très élevée.
Principes de Santé.( janvier 2012, N°41)












